Gammes orientales en France

21 septembre 2016

Improvisation à l'oud

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C'est la fin de l'été , un morceau improvisé pour se donner du coeur à l'ouvrage ... Takassim .

La vidéo est sombre. C'est un enregitrement impromptu.

 

 

Abdelkarim Belkassem

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09 juillet 2016

En dédicace

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Sur mon blog Plume et Kalam , tous les détails .

Je serai à Etalondes , Seine Maritime , le 23 juillet à l'Espace culturel Leclerc .

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Abdelkarim Belkassem

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18 juin 2016

"Ya Fatiha Bwab Sama"

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Une chanson de Wadia Assafi que je chante et interprète à l'oud .

 

Abdelkarim Belkassem

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26 mai 2016

Voix et oud , "Rabia"

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Un nouvelle vidéo personnelle .

Une chanson de Farid El Atrach , "Rabia ", le Printemps .

 

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Abdelkarim Belkassem

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"Houb Aih "

 

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Mon nouvel enregistrement . Chant et oud . "Houb Aih" d'Om Kelthoum et Baligh Hamdi

 

 

Abdelkarim Belkassem

 

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21 mai 2016

Hommage à Hassan Montasser

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J'ai décidé de rendre hommage à un de mes professeurs d'oud, Hassan Montasser car je crois qu'il n'a pas eu ce qu'il mérite dans son parcours de vie . Que Dieu le récompense de fait ses efforts pour transmettre son art, la connaissance de l'oud et des chants halabi , Al Mouachah .

Hassan Montasser est un autre professeur d'oud que mon professeur vivant encore , Azzedine Montasser, très célèbre,  un grand compositeur qui a renouvelé  la chanson marocaine moderne. Ce dernier était l'ami de feu Hassane Montasser et il communiquait beaucoup avec lui. J'ai moi-même transmis en 1986 ou 1987, une lettre d'Eljadida , à Safi , de la part de mon professeur Azzedine Montassere à son ami Hassane Montasser .

Je ne connais pas beaucoup le passé d'Hassane Montasser mais je veux participer, par ce biais, pour que ceux qui le connaissaient avant moi l'honorent, eux aussi. Parler pour qu'on se souvienne de lui , comme professeur au conservatoire de Safi au Maroc de 1980 jusqu'à sa mort et de ce qu'il a fait pour la culture et l'art. Ces huit ou dix ans où il a choisi que cette ville soit une mère qui le berce après sa mort trop précoce à cause du diabète .

Dans ma mémoire , je pense avoir rencontré Hassane Montasser, pour la première fois à Dar El Bacha , l'ancien conservatoire de musique et de danse de Safi . Ami du responsable de l'époque, le professeur de violon oriental Fariss Mohamed , très doué de cet instrument. Professeur à l'école d' instituteurs et qui est arrivé au professionalisme également dans son art préféré, la musique orientale .

J'ai des images d'un homme d'un mètre soixante à peine,très maigre qui se présente . J'étais dans le couloir du conservatoire à aider mon premier professeur d'oud et de chant Fariss Mohamed . J'ai entendu ce bon petit homme me demander où se trouvait le responsable, qu'il a nommé.
Je lui ai indiqué le bureau , alors que le professeur Fariss Mohamed  en sortaii , car il avait entendu discuter. C'était forcément une visite car le conservatoire était silencieux en cette fin d'année avant 1981, je crois.
Les deux  hommes  se connaissaient . Ils se fait l'accolade   et se sont embrassés. J'ai su par la suite que Fariss Mohamed  avait pris contact avec des professeurs de musique d'autres localités pour qu'ils enseignent à Safi au un conservatoire vide sans professeurs .
Ceux-ci ne sont pas payés par le ministère de culture comme  permanents ni comme titulaires mais rémunérés en heures supplémentaires, qui restent dues pendant une année au plus par manque de budget .
Les caisses du conservatoire étaient vides et plus personne ne voulait y travailler . Malgré les demandes des parents , la mairie n'avait pas présenté de financement pour le faire fonctionner . Ouvert pour la forme et c'est d'ailleurs, comme ça qu'il fonctionne depuis le départ de Safi et du Maroc des colonisateurs français . Ce sont eux qui ont créé le conservatoire pour leurs enfants .
L'arrivée d'Hassane Montasser n'était qu'une visite à son ancien ami d'enfance et d'art . Les musiciens se visitent d'une ville à l'autre et s'échangent des informations et des techniques de musique. Les spectacles hors de la ville leur permettent de faire des rencontres .

La deuxième arrivée du défunt professeur Hassane Montasser a été pour enseigner l'oud et le solfège au conservatoire de Safi . Je crois que c'est en 1983 quand le conservatoire a été déménagé de la vieille ville à Dar Assoltane, le bureau des Arabes , comme l'appellaient les colonisateurs .
C'était une année pendant laquelle le conservatoire a essayé de reprendre son souffle , même avec les bénévoles et a commencé à donner des cours . Le conservatoire était public et la participation symbolique, 20 dirhams ( 2 €) par an mais malgré  tout , les élèves n'avaient pas de quoi payer. Les amateurs étaient souvent pauvres .

Le professeur Hassane Montasser vivait à Casablanca où il avait un orchestre de Mouachahat. Des chants orientaux de groupe ou parfois individuels. Il était le chef de cet orchestre et il participait à des émissions de la télévision nationale ou locale.
Après les déceptions et les attaques personnelles des amis/ennemis musiciens et le manque du  soutien des responsables et des élus , Hassane Montasser a décidé de quitter Casablanca pour exercer à Safi .
Il a cru bien faire mais malgré tout , il a été là aussi très déçu . Après plus de six ans de travail , aucune aide , ni proposition de la part de la mairie de Safi ni des élus .
Des gâteaux et du thé pour les fêtes et le local pour passer le temps et présenter des discours électoraux puis chacun retourne chez soi. Tout est bénévolat, pour les élèves de conservatoire comme pour les professeurs .

Quand un enseignant de musique rentre chez lui , il ne trouve pas de quoi manger, s'il ne demande pas la charité à un ami ou à un amateur aisé . Encore faut-il que cet amateur d'art soit une grande âme pour supporter d'être sollicité tous le temps .

Hassane Montasser a étudié en profondeur, la musique. Il  est allé en Egypte pour des  études de musique et d'oud dans une des grandes écoles, un conservatoire où le légendaire   Mohamed Abdelwahab  avait  donné des cours . Après avoir eu  une doctorat , il demandait la charité aux autres, sans  poste fixe ou salaire mensuel versé par le ministère de la culture.
Malgré tout le professeur Hassane Montasser n'a manqué ni de courage ni de volonté, jusqu'à la fin de sa vie . Il n'a jamais parlé de sa situation car il ne pouvait pas révéler grand chose de la maladie qui rongeait son corps et son âme parce qu'il savait d'avance que ses paroles ne seraient pas entendues . Des paroles en l'air.

Ce qui est décevant pour moi, son élève avant que je parte en faculté et pour les autres qui les connaissent, c'est qu'il avait écrit un ouvrage . Une nouvelle méthode de distribution musicale pour l'orchestre oriental . Il transportait son chef d'oeuvre  avec lui, dans son cartable, tous les jours, du matin au soir et le montrait à ses interlocuteurs. Il n'a pas pu l'éditer. Aucune aide de la part de ses amis ou des responsables culturels ou municipaux .

Il y avait  des amis/ennemis qui se moquaient  des savants et de ce genres d'écrits de  musique pourtant exemplaires dans le monde.
Parfois avec un peu de musique et du piston on réussit à avoir de l'argent et du pouvoir au Maroc . C'est ce qui décevant .
Malgré la désillusion, le professeur Hassan Montasser est resté droit debout et à son poste , fidèle à son but jusqu'au dernier instant de sa vie .

J'espère que sa famille va bien et que malgré les déconvenues de l'homme, ses proches auront, au moins, la mérite de son effort . La plupart des artistes tombent, rapidement, dans l'oublit dans leur mort comme durant leur vie.

Que Dieu te donne ce que tu mérites, mon grand Professeur Hassane Montasser et que le paradis soit ta récompense éternelle .

 

Abdelkarim Belkassem
17.05.2016

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Dessin

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20 mai 2016

Une Marche en ...marche

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"La Marche des Harraga", mon nouveau roman sera publié en fin d'année aux Editions ThoT .

Trois harraga marocains de Safi ,  brûleurs de frontières, Saad , Nann et Jamal vont organiser une marche vers le Nord de l'Europe. Leur vie, malgré leurs études et le travail au jour le jour, les désespère. Aucune perspective d'avenir. Ils n'ont qu'une idée en tête : réussir, aller vers un avenir heureux et prospère. L'aventure, aux multiples péripéties africaines et européennes , nous fait découvrir le quotidien hasardeux d'un voyage sans argent où le rêve est le moteur de chaque pas. Vivre ou survivre ?

Les efforts pour traverser le détroit de Gibraltar après le cheminement de Safi à Tanger sont inhumains et hors du commun . L'Europe ? De l'Espagne et la France, vers l'Angleterre...hâvre de paix ou enfer ?

Voici en avant -première le projet de première de couverture .

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A bientôt pour d'autres nouvelles .

Abdelkarim Belkassem

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06 mars 2016

A mon ami, le virtuose Saïd Chraïbi.

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Tu étais et tu resteras toujours un grand homme dans nos cœurs .

Tes mains délicates frôlaient l'oud et faisaient parler ses cordes avec la douceur de la main d'une mère sur la tête de son nouveau-né. Pour ne pas lui faire mal. Ta sensibilité apparaissait dans les notes qui vibraient, pénétrantes, comme le jaillissement de l'eau d'une fontaine. Comme le cri de la vie nous enchante et nous inonde de joie .
L'oud, entre tes mains, était une voix angélique. Celle d'un prophète révélant les secrets du ciel. Une pensée de paix.
Tu l'exprimais toujours , mon cher ami Saïd Chraïbi .

" La musique est capable de semer la paix dans le monde " .

Tes paroles étaient égales à tes actes. Tu étais un messager du son comme l'était Gibran, celui des mots et de la poésie .
A
vec ta musique, tu étais toujours près des étoiles, ton visage éclairé de la lumière de la paix et du bonheur. Satisfait de la vie .
Rien ne te manquait . Tu voyageais avec ton oud là où personne ne va sauf s'il ouvre ses oreilles à tes notes qui vibrent dans toutes nos cellules.

Tu faisais parler ton oud et tu te taisais. L'entourage comprenait plus ta musique que les vers des grands  poètes du monde. Ton regard se partageait entre ton oud et tes auditeurs. Tu aimais offrir ce bonheur que tu imaginaispar les notes . Tu donnais sans attendre, comme un abeille donne son miel pour adoucir la vie  des hommes .

Tu jouais les musiques que tu aimais, celles de tes maîtres préférés Farid Alatrach, Rayad Sambati , Mohamed Abdelwahab... Et tu n'avais pas oublié ta musique, berceuse de ton enfance, celle de Zeryab . La musique arabo-andalouse coulait dans tes veines, naturellement. Tu créais , tu faisais émerger ce qui était caché et ton génie musical a ajouté une empreinte éternelle, celle des secrets de l'éternité, tes œuvres si personnelles qui se sont révélées au monde.

J'ai entendu parler de toi, comme d'un grand artiste qui a honoré le Maroc et l'Orient, dès mon jeune âge, vers 1980 et je t'ai connu comme ami virtuel. Nous avons eu des échanges sur la musique et le monde actuel. Tu étais un homme simple malgré ta grandeur et ta virtuosité. Naturel dans tes écrits, cultivé, francophone. Tu aimais les rencontres avec des artistes ou avec des gens simples. Loin de l'égoïsme qui entoure les stars et les coupe des hommes .

 Un thé et un morceau de pain que tu partageais avec ta musique . Tu étais très généreux , tu donnais sans compter, telle la tradition des artistes orientaux. Tu l'avais gardée avec leur musique si proche des hommes, riches ou pauvres. Ils te dégustaient et tel un prophète, tu livrais ta connaissance sans condition .

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J'aurais aimé te rencontrer mais la vie m'a trahi . J'ai cru que nous en aurions temps  mais le triste destin ne nous en a pas laissé le choix. En plein maturité, attendu de tes fans, tu as été contraint à quitter cette terre.

 Ta voix nous accompagnera, nous enchantera de ta musique et les gammes de ton oud. Tu as écrit ta vie éternelle avec tes œuvres et tu es une école pour jeunes générations, du présent et du futur pour éclairer leur chemin vers ta lumière.

 Nous ne t'oublierons jamais, cher Professeur. Que Dieu te reçoive dans son paradis éternel. Veille sur nous dans ce monde cruel. Nous en avons besoin.

 Abdelkarim Belkassem

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03 juin 2015

"La Bête et le Boss", mon roman policier

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Quand un musicien écrit un roman, on y trouve la musique des mots !

" La Bête et le Boss" c'est aussi du suspense , des mésaventures en Normandie , des bons et des méchants , le son des balles et des rugissements .

Les Editions Thot proposent la souscription à mon roman sur leur site. Il faut savoir que les chèques ne seront pas encaissés avant la publication .

Partagez l'information ! J'ai envie que vous connaissiez le commissaire Bilal et ses collègues . Réussiront-il à confondre le Boss? Et la Bête , qui est-ce ? Un monstre d'une autre planète ? Un animal féroce et sanguinaire ? Affaire à suivre ...

 

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Numérisation_20150602 (2)

Éditions ThoT
3, quai du Drac
38 600 Fontaine

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En Normandie, une série de meurtres trouble la quiétude des berges de la Seine.   Un premier corps est découvert, rapidement suivi de deux autres : des hommes mutilés et tués par balle ou par arme blanche sont retrouvés dans un même secteur boisé, en bordure de la Seine. S’agit-il de rituels religieux, comme l’évoquent les riverains ? Ou de règlements de comptes de la Mafia qui sévit actuellement à Rouen ? Mais les indices, loin d’aider les enquêteurs, orientent l’affaire vers une piste surnaturelle ! Lorsqu’un nouveau corps est retrouvé, le procureur nomme le commissaire Bilal Pantouf, pour diriger l’enquête. Ces meurtres, qui font écho à des cas qu’il a connus lors de ses débuts dans la police, mettent ses compétences à rude épreuve, d’autant qu’un mystérieux individu tente de ralentir l’enquête par tous les moyens…

 Fausses pistes et rencontres étranges parsèment l’enquête du commissaire Pantouf pour l’entraîner le long des boucles de la Seine.

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Extrait :

La Bête et le Boss

                 Le commissaire Bilal Pantouf se lève tôt ce matin-là, comme à son habitude. Les yeux encore fermés, il se dirige vers la salle de bains, à moitié endormi. Hier, c’était une mauvaise journée. Il dirige une grande enquête sur un tueur en série. C’est une première pour lui et pour les policiers du commissariat de Saint-Étienne-du-Rouvray, où il vient d’être affecté. Une série de cadavres porte la même signature et il doit collaborer avec les enquêteurs des différentes villes concernées. C’est un casse-tête qu’il aimerait bien éviter mais il manque d’effectifs dans son commissariat, comme partout ailleurs au sein de la police. Ils ont trop d’affaires et ne s’en sortent pas. Ils y passent du temps, trop de temps. Les affaires en attente s’accumulent alors que les policiers sont déjà occupés par des dossiers donnés par le procureur de Rouen depuis plus d’un an !
                Le commissaire Pantouf était serein, la veille. Rien de bien grave jusqu’à l’appel du procureur et la surprise d’être envoyé sur une affaire dans une ville voisine. Un passant a découvert un cadavre masculin parmi des plantes aquatiques et du bois flottant sur le fleuve, à Oissel. Quand Bilal est arrivé, le médecin légiste était déjà à l’œuvre. Le commissaire a sécurisé les lieux et a débuté ses recherches. Est-ce un accident, un suicide ou un crime ?
     — Salut, commissaire Bilal ! Qui t’a poussé à piétiner notre territoire ? Tu es renvoyé de ton poste de Saint-Étienne-du-Rouvray, ou quoi ? Viens-tu nous espionner sur notre commune ?
     — Du tout, commissaire Jean ! Je ne suis pas venu de mon gré ! Le procureur m’a demandé de vous rejoindre. Il a le sentiment que l’affaire est du même type qu’une ancienne affaire de chez nous.
     — De laquelle parles-tu ?
     — Celle d’un tueur en série, je crois ! [...]

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Abdelkarim Belkassem est né en 1963 à Safi, au Maroc. Professeur de littérature arabe, il est également musicien arabo-andalou, oudiste dans un orchestre, soliste et ténor de chant arabo-andalou et oriental. Il vit en Normandie depuis 2004. Son roman Deux chats et les Hommes a été publié aux Éditions Bellier, début 2015.

Abdelkarim Belkassem

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12 mai 2015

"Deux Chats et les Hommes " roman d'Abdelkarim Belkassem

 

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Depuis longtemps je n'ai pas donné de nouvelles sur ce blog de musique. Je ne vous ai pas oubliés mais je suis occupé avec la chanson des mots , celles  de romans ...

Je viens de publier aux Editions Bellier, diffusé début juin 2015 , "Deux Chats et des Hommes ". Il s'agit d'un plaidoyer imagé de la relation entre nos animaux familiers et sauvages de notre environnement et l'homme . Que l'amour et l'attention portés aux uns ne se fassent pas au détriment de ceux qu'on porte à l'autre.

Chacun à sa place et les oies seront bien gardées !

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Mon blog de littérature où vous pourrez suivre le cours des mes écrits . Un roman policier, localisé en Normandie est en cours d'édition .

Plume et Kalam- Abdelkarim Belkassem

Abdelkarim Belkassem

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